Le festival international Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc
2e édition / du 19 octobre au 11 novembre 2013
LE PHOTOJOURNALISME : UNE PROFESSION EN CRISE PROFONDE
Depuis une quinzaine d’année, il est coutume de dire que le photojournalisme est en crise. Il est en effet de plus en plus difficile pour les photographes professionnels d’avoir les moyens matériels d’exercer leur métier de reporter. La crise économique de la presse et le développement du numérique ont mis à mal le modèle économique de la profession. La disparition des agences photos qui ont fait de la France l’une des grandes places du photojournalisme en est la meilleure illustration. Si ce sujet suscite beaucoup d’interrogations, peu de solutions à l’horizon. Le Festival a pour ambition de contribuer à apporter des réponses.
TROUVER DE NOUVELLES RESSOURCES POUR LE PHOTOJOURNALISME
Saint-Brieuc Agglomération, à l’initiative du projet permet l’amorce et la structuration du festival. Mais ce sont sur les financements privés que se fonde le projet. En effet, la production des reportages est entièrement financée par des fonds émanant d’entreprises privées.
Un fonds de dotation permet notamment de mobiliser des moyens financiers sous la forme de mécénat. Celui-ci permet de récolter les moyens nécessaires au financement des reportages. Sous la présidence de Michel Lesage, les partenaires financiers n’interviennent pas sur la ligne éditoriale.
UNE LIGNE EDITORIALE OUVERTE
Pour la 1e édition, Didier Rapaud, ancien directeur de l’agence Gamma et ancien rédacteur en chef photo à Paris Match, occupe la fonction de directeur artistique du festival. Il est en charge de l’appel à projet et de la constitution du jury qui a déterminé le choix des photoreporters sélectionnés.
Aucune thématique n’a été déterminée pour le festival afin de laisser le plus de liberté aux photographes dans leurs propositions. Une des ambitions éditoriales du festival est de montrer le monde dans sa diversité.
LE JURY 2012
Constitué sous la responsabilité de Didier Rapaud, c’est Jean-François Leroy, directeur de Visa pour l’image à Perpignan, qui en a assuré la présidence, aux côtés de Ruth Eichorn, Directrice Photo du Magazine Géo Allemagne et de Guillaume Clavières, directeur Photo de Paris Match.
UN EVENEMENT INTERNATIONAL
Suite au premier appel à projet, plus de 300 dossiers originaires de 40 nationalités différentes ont été déposés (Etats-Unis, Canada, Japon, Italie, Espagne, Suisse, Royaume-Uni, Géorgie, Argentine, Israël, Bangladesh, Pays-Bas, Chine, Belgique, Suède, Turquie, Congo, Russie…). La sélection des photographes par le jury, sans critère d’origine, est pour près de la moitié constituée de photographes étrangers.
