Agnès Dherbeys

Mother (Corée du Sud)

Une génération de mères ont abandonné leurs enfants après la guerre de Corée. En France, cette situation est illustrée par des personnalités comme Fleur Pellerin et Jean Vincent Placé. Agnès Dherbeys, d’origine coréenne, est directement concernée par ce sujet puisqu’elle a été adoptée par une famille française. Une quête intimiste sur les chemins de l’histoire (la guerre de Corée), un retour aux origines d’une identité abandonnée à l’autre bout du monde.

ExConseil général des Côtes d'Armorposition parrainée par le Conseil général des Côtes d’Armor

Biographie

Agnes-DherbeysAgnès Dherbeys est une photographe française basée à Paris, après avoir vécu et travaillé 12 ans à Bangkok, en Thaïlande. Elle a obtenu son master de l’IEP de Lyon avec mention et un master 2 Sciences de l’information et Communication, du Celsa à l’université de la Sorbonne Paris IV.Elle a appris la photo lors de son arrivée à Bangkok en 2001. Depuis, elle a principalement travaillé sur la France et L’Asie, avec des parenthèses dans les territoires palestiniens et en Israël.

Agnès Dherbeys a gagné le second prix « spot news story» au concours World press photo 2007, avec son reportage sur le soulèvement du peuple contre le roi Gyanendra au Népal, qui a été présenté aux « Rencontres de Siem Reap », au Cambodge, en 2007.

En novembre 2005, elle a gagné le prix de la Fondation Lagardère pour la photographie, ce qui lui a permis de travailler sur son projet au Timor oriental. Cet essai – «Timor oriental, le rêve fou de l’indépendance» – a été présenté à Visa pour l’image en avril 2008 à FotoFreo, WA, en Australie.En 2008, elle a été finaliste aux CARE awards et pour le magazine Visa d’Or, avec son projet sur un temple pour séropositifs en Thaïlande pour Visa pour l’image.

Agnès Dherbeys était aussi l’un des 12 participants aux «Joop swart masterclass 2008» du World press photo (balance). Son reportage sur la révolte des Chemises rouges en Thaïlande, en avril et mai 2010, a été présenté au centre culturel et artistique de Bangkok dans une exposition – «Rupture» -, organisée par Olivier Pin Fat. Avec ce travail, publié dans le New York Times, elle a gagné la médaille d’or du prix Robert Capa de l’OPC en 2011, dans la catégorie «meilleur photoreportage publié à l’étranger nécessitant un courage exceptionnel et de la détermination».

Elle travaille pour la presse internationale, telle que le New York Times, Le Monde, GQ, Harpers, Sunday Times magazine… et bien d’autres.